Inscription aux Newsletters

bouton inscription news

Nos Tarifs

tarif

Bon cadeau

boncadeau

Flyer 2015 2016 web

EVJF

EVJF 2018 web

EVJF 2015 2016 verso web

Flyer 2015 2016 verso web

 Modèle pour sculpteur de statues grecques, un métier ?

I Comme juin 2017 CroquezNous

Info ou Intox ? La réponse ici :

 

I comme Info ou Intox

20170617 IComme RTL

20170617 IComme RTL2

 

Le MiLL, le Musée Ianchelevici de La Louvière célèbre ses 30 ans cette année. Un anniversaire qu’il a décidé de partager avec le public tout au long de ce weekend. Des visites, des ateliers et toute une série d’activités ludiques étaient organisées durant deux jours, dans et à l’extérieur du musée. Manuela Pintus et Didier Devos

30 MILL

Modèle d'art aussi appelé modèle vivant. Voilà un métier insolite et peu connu du grand public. Une profession qui lutte pour trouver sa place et qui est aidée depuis 2013 par l'asbl "CroquezNous" dont les activités se déroulent essentiellement en Brabant wallon. Notre stagiaire Audrey Van Ael et Samuel Francis ont assisté à une séance de pose à Ottignies-LLN.

http://www.tvcom.be/index.php?option=com_content&view=article&id=17918%3Aottignies-lln-profession-modele-d-art&catid=128&Itemid=348

profession modèle d'art par TVCOM

L'art de se mettre à nu...

Nous étions au JT de 19h30 le samedi 20 février 2016

Visionnez la vidéo et aller à 24'45min ...

http://www.rtbf.be/auvio/detail_jt-19h30?id=2085503

Merci à Patrick Molitor pour ce beau reportage.

TvCom est venu faire un reportage sur le 2ème marathon du modèle vivant le samedi 26 novembre 2011. Huit modèles se sont succédé durant ces 12 heures de marathon.

Capture decran 2017 06 13 a 15.20.24

Faites-nous part de vos commentaires, artistes et modèles ou amateurs d'art, sur notre page Facebook

On est passé aussi sur CanalC, télévision namuroise vendredi 9 décembre, la célébrité arrive ;-)

Le reportage sur le « marathon » a fait le tour des télévision régionales ; outre TV Com(Brabant W) et Canal C (Namur), déjà signalé, le reportage est passé plusieurs fois sur Télésambre (Charleroi), a été diffusé sur Télé Bruxelles.

L’émission « Dbranché » était annoncée sur la « ACTV » télé régionale de La Louvière/Binche et sur la Télé de la région Mons/Borinage.

Bref, publicité assurée pour le marathon dans les télés régionales.

En titre à 1'15 et le reportage à 35'24

Modèles - Muses à nu

Une équipe de France 2 a rencontré des hommes et des femmes qui ont décidé de faire de devenir modèles pour peintres. 29/01/2016


Culture : portraits de modèles

Que serait l'art sans ses modèles ? Ils sont à la source de la création. Annie Ferret en a fait une profession à plein temps. Devant une trentaine d'étudiants, elle prend la pose, 30 secondes, 15 minutes, parfois 45 minutes. "Pour moi, la pose c'est du don. Le plus difficile c'est l'aspect physique, c’est très dur de tenir les poses, ça peut faire mal, le sang ne circule pas, on peut avoir froid. Ce sont des choses qui peuvent faire partie du métier", expliquela modèle. Annie Ferret pose parfois dix heures par jour et passe son temps à courir d'un atelier à un autre. Le métier est usant et mal réglementé. Au sein de l'association des modèles d'art, on lutte pour une meilleure reconnaissance du métier. Payés à l'heure, les modèles d'art n'ont ni convention collective, ni grille de salaire. Une passion Rares sont les modèles à plein temps. Charles Essombe est danseur professionnel. Pour compléter ses revenus, il a décidé il y a huit ans de devenir modèle. Charles pose souvent pour des artistes peintres et profite de ses temps de pause pour admirer le travail de ceux qui le scrutent. "J'aime beaucoup voir même quand un dessin n'est pas fini. Un dessin de débutant peut être très beau à voir et dégager beaucoup d'émotions", commente le jeune homme. Et qui sait si parmi ceux qu'ils inspirent ne se trouve pas le le futur Edgard Degas.

Comme il le fait régulièrement dans l’année, le palais des Beaux-Arts invitait ce mercredi les étudiants et moins de 26 ans à une Nuit du modèle vivant.

Tandis que, sous l’œil vigilant de Titeuf, l’atrium accueillait la foule des dessinateurs tantôt au chevalet, tantôt à la table, tantôt par terre, deux salles à l’étage étaient ouvertes pour la première fois aux coups de crayon. Dans l’une d’elles, Vincent Herlemont, plasticien intervenant au musée, épaulait les jeunes gens. « Le fait d’être ici permet d’être plus près du modèle. Cet exercice est difficile autant pour l’esprit que pour la main. Je conseille à ceux qui ne l’ont jamais pratiqué d’être dans la profusion, de faire cinq ou six dessins assez jetés et de retravailler ensuite ceux qui sont les plus réussis. Comme ici les gens sont de niveaux très différents, il y a aussi une certaine émulation qui fonctionne entre eux. »

Débutants ou aguerris, les participants travaillaient tous avec les mêmes armes : feuille de papier et mine de plomb. « Pour des raisons de sécurité, nous ne pouvons pas proposer de techniques grasses, ni même le fusain. »