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TVcom est venu filmer notre 2è marathon du modèle d'art à Wavre en 2011

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L'art de se mettre à nu...

Nous étions au JT de 19h30 le samedi 20 février 2016

Visionnez la vidéo et aller à 24'45min ...

http://www.rtbf.be/auvio/detail_jt-19h30?id=2085503

"Lien"
Exposition du 18.06 au 17.09.2017
peintures, sculptures, photos, vidéo, duos *
vernissage et performance le dimanche 18 juin 2017 à 15h Expo Exit11 Jean Dalemans

A travers cette exposition en solo de Jean Dalemans, la galerie Exit11 se plonge dans l’univers d’une œuvre qui n’a eu de cesse de rapprocher l’art d’un acte de " liberté " et d’"ouverture à l’autre " ; qui n’a jamais cessé de créer des liens entre différentes réalités (d’où le titre de l’exposition).
JD s’efforce depuis les années 80 de faire pénétrer la vie dans l’art et d’intervenir en tant qu’artiste dans la vie quotidienne.
Au niveau formel, il crée des liens entre les différentes disciplines qu’il utilise : par exemple quand la peinture prend l’apparence de textures minérales ou quand sa sculpture utilise les différences chromatiques de marbres ou de petit-granites…
Plus fondamentalement, dans un désir de libération des oeuvres, il les met en lien direct avec la réalité comme la nature, des architectures, des populations rencontrées ou le corps humain : quand, par exemple dans sa série picto-photographique « In the sky » il fait voler une peinture dans le vent des Pyrénées ou dans la réalité de Kinshasa ; quand, dans sa nouvelle série « sculpture à corps NU », il photographie certaines de ses sculptures manipulées par des performeurs.
Dans une volonté d’ouverture à l’autre, il pratique régulièrement (en atelier ou en public) des créations co-signées (qu’elles soient picturales ou sculpturales) en Duos avec d’autres artistes. Dans le même esprit, c’est aux contacts de personnalités venues de quatre continents qu’est née sa série du Grand alphabet : une tentative d’écriture nouvelle.

Cette exposition solo à la galerie Exit11 réunira des peintures, des sculptures, des photographies, une vidéo et des Duos. Elle sera organisée comme un parcours, un récit réunissant l'ensemble des thématiques abordées par JD se résumant à travers la question de "l'homme et son destin".
* Duos co-signés JD et Juan de la Cruz, André-Pierre Arnal, Isabelle Nouwynck, Kura Shomali, Aicha Muteba, Robert Quint, Pascal Courcelles, Benoit Piret, Alain Salévor...

Durant l'été, Jean Dalemans réalisera en public :
Le dimanche 25 juin à partir de 15h : des Duos picturaux avec Laurence Jolly et Fred Michiels
Le dimanche 17 septembre à partir de 15h : des Duos picturaux avec Benoit Piret et Rachel Silski
Le dimanche 3 septembre à partir de 15h : des peintures originales à partir d’œuvres littéraires de et dites par Victoire de Changy, Romain Detroy et Miguel Mesquita da Cunha


EXIT11 contemporary art
Château de Petit-Leez
Rue de Petit-Leez 129
B-5031 Grand-leez (Belgium)
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. www.exit11.be +32(0)81640866

stevenart

J’ai fait mes premiers pas en sculpture il y a 25 ans, aux Ateliers de la rue Voot, travaillant tour à tour la terre, la pierre, le plâtre, la cire et le bronze, le plus souvent à partir de modèles vivants.
A suivit une longue période de latence qui s’est interrompue il y a environ un an, d’abord en me lançant dans des représentations abstraites en bois, puis en reprenant mes ébauchoirs et la terre à « l’Atelier Bleu » à Hoeilaert avec les modèles de « CroquezNous ».
Je travaille maintenant l’acier : à la manière de l’écriture automatique, je sculpte de façon intuitive, sans projet trop défini au départ, seulement une vague idée qui évolue en cours de réalisation.
Je suis passé d’une approche un peu académique à un type de réalisations plus instinctives, la raison cédant la place à l’émotion, privilégiant maintenant plus le cerveau droit que le gauche ; le résultat est très différent ; je n’exclu pas de concilier les deux en mélangeant éléments figuratifs et abstraits.

sentierart

Il n'est pas le seul membre à exposer, allez visiter Anne-Sophie Brassine, Nathalie Clément, Michèle Deleuze et Christian Conrardy.

Corinne Pitet a ouvert le premier atelier du modèle d'art en Wallonie. Installé à Bierges, il sera inauguré ce week-end. (Vers l'Avenir du 29/04/14) article de Quentin Colette)

CroquezMoi un atelier du modèle d'art Vers l'Avenir 29/04/13

Elle arrive en peignoir, s'assied sur une talbe à roulettes et demande aux quates artistes présentes dans son atelier :" Avez-vous une envie de pose particulière ?" Corinne Pitet ôte son vêtement et se fige dans la position désirée. "C'est parti pour 3 heures." Des pauses lui permettront toutefois de se détendre et offriront une respiration aux sculptrices qui font prendre forme à la terre qu'elles travaillent.

Corinne Pitet est modèle d'art et elle vient d'ouvrir son atelier, CroquezMoi, à Wavre qui sera inauguré le week-end prochain.

Un atelier du modèle d'art ? Une première en Wallonie. " Je pose depuis 10 ans et il n'est pas évident d'obtenir un contrat de travail en étant modèle.

J'ai donc d'abord ouvert un atelier chez moi et pour moi seule. Puis, des modèles sont venus me parler. D'où l'idée de créer cet atelier."

Actuellement, elle travaille avec une vingtaine de modèles pour assurer les six ateliers hebdomadaires destinés aux sculpteurs, aux dessinateurs ou encore aux peintres. Les artistes peuvent aussi prendre rendez-vous et l'atelier organise également des cours et stages.

"Un modèle, c'est des lignes, des zone d'ombre et de lumière"

"On a besoin de modèles", indique la Stéphanise Isabelle Stienon. Et Sophie Nève de Louvain-la-Neuve d'ajouter :" Sculpter à partir d'une photo est beaucoup plus difficile, car ce n'est pas en trois dimensions."

CroquezMoi n'est toutefois pas une agence de modèles. "On ne choisit pas sur catalogue comme pour les mannequins, précise Corinne Pitet. Je ne veux pas non plus qu'un artiste vienne et me demande une belle poupée... Les artistes viennent ici pour exercer leur art en travaillant avec un modèle masculin ou féminin, peu importe son âge et sa silhouette."

Et le modèle de continuer : "Quand on parle de modèle d'art, vu la nudité, on s'imagine souvent qu'il y a une connotation sexuelle. Mais ce n'est pas le cas. Une fois sur le socle, le modèle devient, aux yeux de l'artiste, des lignes, des zones de lumière ou d'ombre, des contours... A ce moment-là, Corinne n'existe plus."

Pour le modèle, l'objetctif est de bien rester immobile et de savoir reprendre la même pose après chaque arrêt. "Il faut aussi savoir gérer la douleur, car certaines poses ne sont pas évidentes à tenir. On ne le dirait pas comme ça, mais être modèle est un métier physiquement dur. D'ailleurs, toutes les trois semaines, je vais voir un kiné."

Avant d'être modèle, Corinne Pitet a été experte dans l'immobilier. "Mais ce n'était pas mon environnement. J'ai cherché à faire quelque chose d'autre, dans le milieur artistique et une amie d'une amie était modèle. Je l'ai rencontrée et j'ai ensuite débuté mêm si je ne savais pas ce que voulait dire bien poser."

Désormais, elle a ouvert son atelier. Accessible depuis la semaine dernière, il sera inauguré le samedi 4 mai de 16h à 20h et le dimanche 5 mai de 12h à 16h.

CroquezMoi, 215 rue Provinciale à Bierges ( Wavre). www.croquezmoi.be

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20140428_00469063

Ils ont dû se serrer pour trouver une place tout autour du bassin de La Piscine. Mercredi soir, des centaines de dessinateurs amateurs ont investi le bassin pour la Nuit de l’académie. Et contrairement à l’an dernier, ce sont des modèles vivants qui se sont offerts à leur coup de crayon.

Un froid piquant saisit les personnes qui font la queue dans l’allée de La Piscine. « C’est pas comme si la prof nous avait dit d’arriver plus tôt », soupire, fataliste, une étudiante en art. Des dessinateurs amateurs, il n’y a que ça autour d’elle. Ils étaient 480 à s’être inscrits à la seconde Nuit de l’académie, organisée au musée roubaisien ; plus de deux fois plus que l’an dernier. Mais avant d’accéder au bassin, il faut patienter.

On passe plus lentement un contrôle de sécurité quand on vient chargé de blocs de feuilles, de crayons en pagaille, de craies grasses et de bouteilles d’encre… Alors pendant près d’une heure, les artistes qui ne rebroussent pas chemin attendent en regardant leurs doigts s’engourdir. Pour compenser, ils savourent déjà le moment qui va s’offrir à eux. « On va accéder au musée la nuit, comme des VIP », s’amuse Sylvain, qui suit des cours du soir de dessin avec l’ADEP.

Trois minutes pour une silhouette

Après le froid, c’est une atmosphère surprenante qui le saisit quand il pénètre enfin dans le musée : il n’y a déjà presque plus de place au milieu du bassin, mais de cette foule compacte ne s’élève étonnamment que le faible bruit des mines de graphite qui glissent sur le papier. Au milieu, quatre modèles professionnels, aussi peu vêtus qu’un Apollon d’albâtre, présentent leur corps à des dessinateurs appliqués. Seule une annonce au micro, « on change », vient perturber l’application de ceux qui voient plus le sujet de travail que la nudité dans ces deux hommes et deux femmes entourés de centaines de paires d’yeux.

Toutes les trois minutes, puis toutes les quinze secondes, les modèles changent de pose. Maxime, étudiant à Pôle IIID, peine un peu face à cet entraînement intensif. Noémie, Léa, Julie et Lucie, travaillent les gammes du dessin apprises à l’ESAAT. « C’est un vrai challenge », commente, amusé, Romain, illustrateur qui anime des ateliers à Lille. « Il faut être synthétique. C’est toute la différence entre le dessin d’après photo et face à des modèles vivants. On n’a pas tout le temps que l’on veut. On ne peut pas être exhaustif, on est obligé de choisir telle ou telle partie du corps, simplifier… »

Sur les cahiers, les formes naissent, puis disparaissent au fil des pages qui se tournent. Enfermant dans le papier cet instant unique vécu à la Piscine.